La Vendée est le département le plus dynamique et le plus pavillonnaire du lot : 713 609 habitants, 83,4 % de maisons, 92,4 % des ménages équipés d’au moins une voiture et 82,1 % des résidences principales dotées d’un emplacement réservé. Elle détient aussi le record des résidences secondaires : 104 739 logements, soit 23,1 % du parc. Le relevé du 30 septembre 2026 de la base nationale IRVE y recense 1 204 points publics — un niveau modeste au regard de sa croissance. Repères vérifiables pour une borne de recharge en Vendée ; le chiffrage et la pose reviennent à un installateur IRVE en Vendée.
Le département le plus dynamique : 174 000 habitants gagnés depuis 1999
La Vendée a gagné 173 945 habitants depuis 1999 : 539 664 habitants alors, 675 247 en 2017 et 713 609 en 2023 (INSEE, dossier complet, données 2023), soit +0,9 % par an sur 2017-2023 — la plus forte progression des dix départements étudiés. Cette croissance vient presque entièrement des installations : le solde migratoire atteint +1,2 % par an, tandis que le solde naturel est négatif (−0,2 %, avec 8,7 naissances pour 1 000 habitants contre 11,1 décès). La densité a presque doublé depuis 1968, passant de 62,7 à 106,2 habitants au km².
Le parc immobilier compte 453 701 logements, dont 326 386 résidences principales (71,9 %), 104 739 résidences secondaires (23,1 %) et 22 577 logements vacants (5,0 % — le taux le plus faible du lot). La maison domine largement : 378 292 maisons (83,4 %) contre 71 475 appartements (15,8 %). Le bâti est récent : 9,6 % seulement des résidences principales précèdent 1919, tandis que 20,8 % datent de 1991 à 2005 et 23,5 % de 2006 à 2020 — la vague de construction la plus récente du lot. Les ménages comptent 2,14 personnes, et 113 259 foyers sur 326 400 (34,7 %) sont des personnes seules.
La Roche-sur-Yon (54 849 habitants) et Les Sables-d’Olonne (49 603) structurent le département, suivies de Challans (22 943), Montaigu-Vendée (21 134), Les Herbiers (16 521) et Fontenay-le-Comte (14 059). La page La Roche-sur-Yon et celle des Pays de la Loire complètent le tableau.
1 204 points publics pour 713 609 habitants : le décalage vendéen
Le relevé du 30 septembre 2026 de la base nationale IRVE compte en Vendée 1 204 points de charge sur 319 stations, dans 100 communes sur 253. Cela représente 1,7 point pour 1 000 habitants, soit un point pour 593 habitants — deux fois moins que la Manche (3,9) et trois fois moins que le Calvados (5,5), alors que la Vendée est le département qui croît le plus vite et dont le parc de véhicules est le plus dense. La puissance reste élevée : 493 des 1 204 points délivrent 100 kW ou plus, 660 se situent entre 22 et 99 kW et 51 seulement sous 22 kW.
L’implantation confirme une logique d’axe et de commerce plutôt que de proximité : 434 points sur parking privé ouvert au public, 302 en voirie, 291 sur parking public et 159 en station dédiée à la recharge rapide. Le parc est partagé entre Bouygues Energies & Services (208 points), Power Dot (168), Allego (98), Lidl (166 points cumulés sur deux libellés du relevé), STATIONS-E (48), Tesla (43) et Ionity (40). Les sites les plus importants sont les aires de l’A83 — Chavagnes-en-Paillers (24 points à 300 kW) et Les Brouzils (20 points à 300 kW) — puis la station IONITY des Herbiers (16 points à 350 kW), l’E.Leclerc de Chantonnay (10 points) et la station de la route de Nantes à La Roche-sur-Yon (9 points à 250 kW). Le catalogue des bornes répertorie les modèles disponibles pour un logement.
La conclusion est nette : dans les 153 communes vendéennes sans point public, et dans les zones résidentielles éloignées des entrées d’agglomération, la recharge quotidienne repose sur la borne à domicile. C’est particulièrement vrai pour les résidences secondaires du littoral, occupées par intermittence.
Maison de lotissement, résidence secondaire, location : ce qui change en Vendée
235 895 résidences principales (72,3 %) sont occupées par leurs propriétaires et 86 432 (26,5 %) par des locataires, dont 21 795 logements HLM (6,7 % du parc principal — le taux le plus bas du lot). Les conditions matérielles sont favorables : 268 087 résidences principales sur 326 386 (82,1 %) disposent d’un emplacement réservé et 92,4 % des ménages ont au moins une voiture (45,2 % en ont deux ou plus) — deux records parmi les dix départements. Autrement dit, dans une majorité de logements vendéens, la borne peut être installée sur une place privative, à proximité immédiate du tableau.
Deux cas méritent une attention particulière. La résidence secondaire — un logement sur cinq à l’échelle du parc — où la borne doit supporter des périodes d’inutilisation et, sur le littoral, l’air salin. Et le bâti antérieur à 1919, minoritaire (9,6 %) mais concentré dans les bourgs du Bocage et du Marais, où la reprise du tableau et de la terre reste la règle.
Ce qui pèse sur un devis en Vendée
Le montant dépend du logement et de la visite : aucune fourchette sérieuse ne s’annonce à distance. Les postes décisifs sont la distance du tableau à l’emplacement de stationnement, l’état du tableau et de la mise à la terre, la puissance souscrite et le régime monophasé ou triphasé, le cheminement du câble (tranchée dans une allée, passage en façade, traversée de garage) et enfin le modèle de borne avec son type de pose — sous abri ou en extérieur exposé au vent et aux embruns.
Les aides mobilisables en Vendée
Le socle national s’applique : 5,5 % de TVA sur la borne et son installation en maison individuelle, 10 % sur une prise renforcée. ADVENIR ne concerne pas le pavillon — son périmètre est celui des copropriétés, de la voirie, des parkings ouverts au public et des entreprises. Le 30 septembre 2026, les pages d’aides du site du Département de la Vendée (logement, aides aux particuliers) ont été parcourues : aucune mention d’une aide à la borne de recharge n’y apparaît, pas plus que sur les rubriques correspondantes du portail de la Région Pays de la Loire. Le sujet reste néanmoins à poser localement : un EPCI peut ouvrir un dispositif sans publication nationale. À cette date, l’avantage mobilisable reste la TVA réduite. Notre guide des aides détaille les deux taux et le périmètre ADVENIR.
L’attestation IRVE, un contrôle qui engage
Un installateur certifié IRVE détient une qualification dédiée à l’infrastructure de recharge : il maîtrise le dimensionnement de la ligne, les protections différentielles, le schéma de mise à la terre et la vérification de compatibilité avec l’installation existante. Il délivre une attestation en fin de chantier, document demandé par les assureurs. BorneInstall exige cette attestation de chaque installateur référencé puis la vérifie, afin que le particulier n’ait pas à évaluer seul la compétence technique du professionnel qui se présente.
De votre estimation à la borne posée, en Vendée
L’estimation en ligne est gratuite et sans engagement : le logement, le véhicule, la puissance attendue et l’emplacement envisagé pour la borne. Un installateur certifié IRVE intervenant en Vendée prend ensuite le dossier en main : visite, devis, travaux, attestation. BorneInstall n’intervient ni dans le prix, ni dans le calendrier, ni dans l’exécution — son rôle est la mise en relation avec un professionnel dont l’attestation a été contrôlée.
Votre estimation de borne en Vendée en une minute
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Pour approfondir : la structure d’un devis de borne et les aides en vigueur.